Dimanche 27 juin 2010 7 27 /06 /Juin /2010 22:12

 

VILLENEUVE-LES-BEZIERS

   
 

Ivana Simic,

la nouvelle chef de la police municipale


Jeune femme très volontaire et très douée, telle est la nouvelle chef de la police municipale de la ville, Ivana Simic, c'est ce que confie le maire en présentant la jeune femme.
Agée de 38 ans, la jeune femme originaire d'Aubervilliers en Seine-Saint-Denis a débuté dans la vie après avoir passé avec succès un bac B à l'âge de 17 ans par de petits travaux qui vont l'emmener en 1994 à intégrer la police municipale à Pantin en tant qu'agent de surveillance de la voie publique.

Elle passera son concours de policier municipal en 1997 et débutera sa carrière à Courbevoie. C'est ensuite Montgeron qui va l'accueillir, elle donnera la pleine mesure de ses moyens dans cette belle cité et son chef direct l'inscrira d'office au concours de chef de police municipale, lors de ce concours deux femmes sont seulement présentes sur un grand nombre de candidats et seront reçues avec les félicitations. Ivana sera recrutée par la ville de Bagneux en novembre 2002 et sera ensuite mutée dans sa ville d'origine Aubervilliers où elle créera une police municipale exemplaire « à la couleur de la population » nous a-t-elle confiés, donnant sa chance à chaque candidat quelle que soit son origine avec pour principe la parité hommes femmes. Elle rejoindra Sedan une ville tranquille mais depuis quelques années déjà son envie est de se rapprocher de ce midi et de son soleil, le poste étant vacant à Villeneuve, elle postulera et obtiendra sa nomination à compter du 1er juin dernier. Ivana à un but, faire que la population de notre ville retrouve la sérénité et fasse entièrement confiance à sa police. Pour cela quelques recettes simples, plus de policiers sur le terrain des horaires décalés et harmonisés, du matériel performant, anticiper les événements mettre la police au coeur de la vie de la cité. Pour cela le maire et son conseil municipal sont en complet accord avec le chef de la police et sont prêts à lui apporter leur concours pour le bien et le calme de la cité.
Source: Midi lLibre
Édition du samedi 26 juin 2010
Par CGT pm - Publié dans : Revue de presse
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Dimanche 27 juin 2010 7 27 /06 /Juin /2010 22:06

Villeneuve-lès-Maguelone

Fête de la Saint-Jean portugaise.

L'ASVP de la police municipale refuse le passage au correspondant local

 

La communauté portugaise sera privée de l'article qui devait parler de la grande fête de la Saint-Jean à l'Esclavon.

En effet, à 20 h 50 à hauteur du parking du Pilou, le correspondant de presse local n'a pas eu droit de passage, l'empêchant ainsi d'accomplir sa mission d'information, et privant une association d'un article certainement mérité. L'explication donnée à l'agent ASVP était simple, M. Aguilar, responsable de la manifestation attendait la presse pour une série de photos sur les groupes folkloriques, et même carte de presse en main, l'agent a refusé le passage, ce qui est une atteinte à la liberté de presse et un manque de connaissance relativement grave.

 

Si à Villeneuve, on a qu'à se réjouir du travail et de la motivation des policiers municipaux en titre, il semblerait que l'image des contrats temporaires d'ASVP ne soit pas vue sous le même angle. Il faudrait penser que le port épisodique d'un uniforme ne donne pas toutes les compétences d'un vrai policier municipal comme nous avons l'habitude de les voir et les respecter. Il s'agit peut-être d'un manque de formation mais de nombreux villeneuvois reconnaissent que ces agents temporaires ne semblent pas avoir très bien compris qu'ils sont à la disposition des habitants et que sourire avec un zeste de politesse fait partie de la tradition villeneuvoise.
La photo ci-jointe devait faire partie d'un article concernant les fonctions de l'actuelle police municipale et en particulier de ces fameux ASVP pour en donner l'image aux lecteurs du journal. Malheureusement cela semblera difficile à faire.

 

Police municipale.JPGPolice municipale.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source: Midi libre

27/06/2010 

Par CGT pm - Publié dans : Revue de presse
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Dimanche 27 juin 2010 7 27 /06 /Juin /2010 21:59

GRENOBLE

AGRESSION DE POLICIERS MUNICIPAUX
Le maire réagit

 

Après l'agression dont des policiers municipaux ont été victimes, vendredi après-midi dans le quartier de la Villeneuve à Grenoble (notre édition d'hier), Michel Destot, député-maire de la Ville, a réagi hier en « condamnant avec la plus grande fermeté le comportement d'un jeune voyou qui a pointé une arme en direction d'habitants et de policiers municipaux situés à une trentaine de mètres de lui ».

 

Et de poursuivre : « Il est inacceptable que des habitants aient ainsi été mis en danger et que des agents aient pu être menacés et agressés dans l'exercice de leur fonction. » Il « assure chacun d'entre eux de son soutien et de sa vigilance quant à leurs conditions de travail ». Évidemment la Ville porte, elle aussi, plainte dans ce dossier.

 

La question de l'armement à l'étude

Il demande par ailleurs que « toute la lumière soit faite sur cette affaire et une mobilisation accrue contre les ports d'arme illicites et illégaux. Cette question sera par ailleurs évoquée dans les prochains jours avec les autorités compétentes de l'État lors d'une réunion, présidée par le maire, du Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance ». Il rappelle également, « comme cela a été annoncé aux agents il y a plusieurs semaines, que dans le cadre des réflexions relatives à la mise en place d'une équipe de soirée, l'attribution de moyens supplémentaires de protection des policiers municipaux a été actée par l'équipe municipale. Les consultations prévues par le code des marchés publics ont ainsi été engagées au début du mois de juin s'agissant de la fourniture de gilets pare-balles. S'agissant de la question de l'armement, comme la municipalité s'y était engagée, un groupe de travail réunissant élus, administration et agents de la Police municipale, a été créé et s'est déjà réuni afin de juger sereinement des moyens à mettre en œuvre ».

 


Source: Le Dauphiné Libéré

Paru dans l'édition 38H du 27/06/2010 (202940817353)
Par CGT pm - Publié dans : Revue de presse
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Dimanche 27 juin 2010 7 27 /06 /Juin /2010 21:48

Alès

Prison ferme pour une conduite alcoolisée

 

 

 

Un Alésien comparaissait vendredi devant le tribunal correctionnel pour une conduite sous l'empire d'un état alcoolique. Le tout en récidive.
L'automobiliste avait un taux de 2,24 g d'alcool par litre de sang.
Le 8 juin, le conducteur avait été repéré par la police municipale d'Alès alors qu'il passait dans un rond-point à contre sens.


Lors de sa garde à vue au commissariat, l'homme était tellement alcoolisé qu'il n'avait pas pu souffler. Et il avait fallu faire une prise de sang.
Vu son état général, la garde à vue avait été levée et l'automobiliste n'avait pas pu ensuite être présenté en comparution immédiate. Ce qui lui aurait sans aucun doute valu un mandat de dépôt à l'audience et une incarcération.

Car il s'agissait de la troisième comparution devant un tribunal correctionnel
pour des faits similaires. L'homme venait d'ailleurs à peine de récupérer son permis quand il a été interpellé. « Il a même fallu regarder la vidéo surveillance pour prouver que vous aviez pris le rond point à contre sens car vous avez nié les faits », rappelle à l'audience le procureur de la République Thierry Lescouarc'h. Qui demande au magistrat de prononcer une peine de 6 mois de prison, un mandat de dépôt, l'annulation de permis pour 3 ans et la confiscation du véhicule.
A l'exception du mandat de dépôt qui aurait conduit dans la foulée le prévenu en prison, le tribunal a suivi les réquisitions du procureur de la République.
T.Dg.
 
Source: Midi Libre
27/06/2010
Par CGT pm - Publié dans : Revue de presse
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Dimanche 27 juin 2010 7 27 /06 /Juin /2010 21:39

Nouméa

Policiers révoqués : les syndicats ripostent

 

 

Hier matin, à l’appel de l’intersyndicale CSTNC-Fédération des fonctionnaires, un mouvement a été improvisé devant la mairie pour protester contre « les trop lourdes sanctions » prises à l’encontre de huit policiers municipaux syndicalistes. Les fonctionnaires ne comptent pas en rester là.

 

« Pourquoi le maire a mis la barre si haut au niveau des sanctions ? Est-ce pour montrer que la ville peut tout se permettre ? Est-ce de la provocation ? Je pense plutôt qu’il voulait se payer des syndicalistes », lance, très agacé, Thierry Mayereaux, CSTNC, lors de la conférence de presse organisée hier après-midi. Son agacement est dû aux sanctions prononcées par le conseil de discipline, alourdies par le maire, Jean Lèques, à l’encontre de huit policiers municipaux, « tous délégués syndicaux ».
Pour l’un des gradés, Raymond Bogey, brigadier-chef, l’arrêté de révocation qui lui a été remis mercredi contient une mention qui fait bondir (et ravit en même temps) le syndicat, qui compte bien s’en servir pour contre-attaquer.
« Il est écrit noir sur blanc que “ sa position hiérarchique, sa personnalité et son mandat syndical ont largement contribué à inciter à la désobéissance ses collègues “ . Ça, normalement, c’est du pénal, lâche Thierry Mayereaux. On ne doit pas faire état des appartenances syndicales, religieuses ou politiques. Si la mairie en arrive là, c’est qu’elle pense qu’elle peut tout faire, en toute impunité, et qu’elle sera couverte. Normalement, il faut qu’on se batte pour prouver qu’une personne a été virée parce qu’elle appartenait à un syndicat, et là, la mairie le mentionne par écrit. C’est irréel ! »

Si c’est confirmé par nos juristes que c’est du pénal, nous irons devant les tribunaux.

Sylvain Néa, secrétaire général de la CSTNC, va plus loin : « Depuis un certain temps, nous sommes visés et ce qui arrive ne m’étonne pas tellement. Si c’est confirmé par nos juristes que c’est du pénal, nous irons devant les tribunaux, parce qu’en Métropole ce serait le cas. Ici, le code du travail est beaucoup plus large. »
Le syndicat veut donc engager une procédure juridique et annonce même que, s’il faut faire venir un avocat de Métropole pour les aider, « comme ils l’ont fait dans le temps », ils n’hésiteront pas. « S’il y a une faille quelque part pour envoyer le maire à la barre, on le fera », a déclaré Sylvain Néa, tout en précisant que l’affaire est loin d’être terminée et que le bureau doit se réunir la semaine prochaine pour savoir quelles suites donner au mouvement. On parle de marches ou de manifestations.
Pour Raymond Bogey, qui parle désormais librement, l’ambiance était exécrable au sein de la police municipale et les choses ne se sont pas arrangées avec l’arrivée du directeur Johann Gognetti, en charge de la réformer. « Il ne convoque les gars que pour des entretiens préalables avant sanctions. Les blâmes tombent de toutes parts. Tous ceux qui ont participé aux mouvements de grève sont visés. »

Ludovic Lafon

 

 

8 syndicalistes, 8 sanctions

Les sanctions prononcées mercredi par Jean Lèques n’ont pas été commentées. Deux gradés ont été révoqués, il s’agit de Raymond Bogey, brigadier-chef, et de Glen Peters, brigadier, tous deux étaient délégués syndicaux, l’un à la CSTNC et l’autre à la Fédération des fonctionnaires. Deux autres gradés ont été déplacés d’office (ils resteront employés de la ville, mais plus à la municipale). Il s’agit de Jean-Pierre Marjoeki, brigadier-chef et délégué syndical CSTNC, et de Gino Moisson, brigadier-chef et délégué syndical Fédération des fonctionnaires. Les quatre autres agents et gradés, également délégués syndicaux, sont radiés du tableau d’avancement pour l’année 2010.

 


 

 

La grève « illégale » fait débat

Rappel des faits. Du 28 novembre au 4 décembre 2008, une vingtaine de policiers municipaux ont mené une grève. Ils assuraient cependant un service minimum volontaire, ce qui était alors l’usage dans le service. Problème : dès la première nuit, un jeune homme s’était fait battre à mort sur la place des Cocotiers.
Bien qu’ils soient intervenus pour cette urgence, les grévistes ont refusé de sortir plusieurs fois, les jours suivants. Rapidement, ils ont été sanctionnés et les syndicats ont vivement protesté. Le procédé était plutôt neuf, côté mairie. Sur vingt-six agents visés, dix-huit ont reçu des blâmes pour « mouvement de grève illégal » (l’heure de début manquait sur le préavis). Lors du conseil de discipline, le motif est devenu « refus d’obéissance », la notion de « grève illégale » ayant disparu.
Pourtant, la mairie en fait état, dans l’arrêté de révocation des policiers gradés : « Pendant cette période, l’intéressé se trouvait en situation de grève illégale, à savoir « grève perlée » dont la légalité n’est pas reconnue par les textes ou la jurisprudence. »
« On prend des sanctions pour des choses dont on n’a pas parlé au conseil de discipline. Ils n’étaient pas convoqués pour cela, c’est pas mal quand même ! De plus, la révocation est à effet immédiat. C’est un cas d’école dans la fonction publique, parce que, normalement, on suspend immédiatement les policiers par mesure conservatoire en attendant le conseil de discipline. Là, on les a envoyés au feu pendant un an et demi, durant lequel ils imaginaient au pire une rétrogradation », précise Thierry Mayereaux.

 

 

Source: LNC
27/06/2010
Par CGT pm - Publié dans : Revue de presse
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